Confrères et consœurs

 

En 2015, la Compagnie a approché le comité d’atelier avec l’intention de pouvoir transférer un employé entre deux départements et par la suite transférer un autre employé afin de combler le poste laissé par le transfert original. C’est ce que l’on appelle un transfert à trois, ou transfert inversé. La proposition de la Compagnie a été rejetée par le comité.

 

Lors des dernières négociations en 2016, ce thème a été à nouveau débattu, et encore une fois rejeté par le comité de négociation. Étant un enjeu extrêmement important pour nos membres, nous étions incapables d’en venir à une entente avec l’Employeur.

 

En février 2017, nous avons eu une rencontre en CRT avec l’Employeur, ayant pour but d’ouvrir la convention collective présentement en vigueur afin d’incorporer les transferts à trois. Pour la troisième fois consécutive, l’ajout de cette clause à la convention fut refusé.

 

Vendredi passé, un contremaître dans la section des réparations des composantes, avec l’accord du gestionnaire des ressources humaines, a procédé à un transfert à trois même si le comité d’atelier les a avertis que ceci était à l’encontre de la convention collective en vigueur, ainsi que des pratiques courantes sur le plancher. Nous aurions aimé conclure ce sujet en comité de relation de travail (CRT) avec une lettre d’entente, malheureusement il nous était impossible d’être d’accord avec l’Employeur.

 

Sachez que du côté syndical, des mesures et actions à notre disposition seront prises dans le but de protéger la convention collective et les pratiques courantes sur le plancher. Nous attendons que la Compagnie respecte les pratiques passées en vigueur depuis de nombreuses années.

 

Nous vous demandons votre support et vous prions d’aviser le comité d’atelier ou votre délégué si des infractions semblables vous sont connues et voient le jour.

 

 

En Solidarité,

 

 

Comité d’atelier

SL 869